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La British Nutrition Foundation lance une vidéo sur la vérité à propos des édulcorants hypocaloriques
mars 2013La British Nutrition Foundation (BNF), organisme de bienfaisance établi voici plus de 45 ans, pour fournir une information faisant autorité et basée sur des preuves à propos de l'alimentation et de la nutrition dans le cadre de la santé et du mode de vie, a lancé « Comprendre les édulcorants hypocaloriques », une vidéo sur le rôle des édulcorants hypocaloriques dans un régime sain et équilibré.
Les résultats d'une étude montrent que les édulcorants hypocaloriques présents dans les boissons peuvent aider à améliorer une alimentation saine
mars 2013Les résultats de l'étude CHOICE (Choose (Choisir) Healthy (Saines) Options (Options) Consciously (Consciemment) Everyday (Chaque jour)), publiés dans l'American Journal of Clinical Nutrition en mars 2013, montrent que les personnes qui consomment chaque jour deux boissons hypocaloriques au lieu de deux boissons sucrées bénéficient d'une saine transformation de leurs préférences alimentaires et de leur apport calorique global.
Publication d'une étude sur la relation entre la consommation de boissons sucrées et boissons édulcorées et le risque de diabète de type 2
février 2013Edulcorants intenses et diabète de type 2 : l'étude de l'INSERM n'établit aucun lien de causalité.
Projet d’avis scientifique de l’EFSA sur la sécurité de l’aspartame et ouverture de la consultation publique
janvier 2013Bruxelles, le 8 janvier 2013 : L'Association Internationale pour les édulcorants (ISA) accueille avec satisfaction les conclusions du projet d'avis de l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) publiées ce jour, qui confirment sans équivoque l'innocuité de l'aspartame.
Journée mondiale du diabète: habitudes de consommation des produits avec édulcorants chez les diabétiques
novembre 2012La France compte aujourd'hui plus de 3 millions de diabétiques, particulièrement sensibles à la qualité de leur alimentation, en particulier le contrôle de leur consommation de sucres. L'Association Française des Diabétiques (AFD) et l'ISA France (Association Internationale pour les Edulcorants) ont voulu savoir comment les édulcorants intenses peuvent aider ces malades dans la gestion de leur diabète et, par delà la thérapie, contribuer à faciliter leur vie sociale.
Edulcorants intenses chez la femme enceinte : que faut-il en penser ?
septembre 2012À l'occasion des Entretiens de Bichat, l'ISA France – Association Internationale pour les Edulcorants – organisait ce matin (14 septembre) un point presse avec Marc Fantino, professeur de Physiologie au CHU de Dijon et le docteur David Elia, gynécologue. Ils ont ainsi pu répondre aux interrogations sur la consommation d'édulcorants intenses chez la femme enceinte.
Edulcorants intenses et grossesse : l’étude norvégienne n’établit aucun lien de causalité
septembre 2012Publication d'une étude norvégienne1 sur la consommation d'édulcorants intenses et les naissances prématurées.
L’EFSA demande des données supplémentaires sur le DKP
juillet 2012L'Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a publié aujourd'hui un appel à données supplémentaires sur le Diketopiperazine (DKP), dans le cadre de la ré-évaluation en cours de l'édulcorant aspartame.
Note d’étape de l’ANSES relative à l’évaluation des bénéfices et risques nutritionnels des édulcorants intenses chez la femme enceinte
juin 2012L' ISA France accueille avec intérêt la note d'étape publiée par l'autorité sanitaire française, qui atteste à nouveau l'innocuité des édulcorants pour les femmes enceintes.
Symposium au Congrès Européen sur l’Obésité (ECO 2012) - Édulcorants : des changements alimentaires simples peuvent aider à une bonne gestion du poids au quotidien
mai 2012À l'occasion du Congrès Européen sur l'Obésité (ECO 2012), dont la 19e édition se tient cette année à Lyon du 9 au 12 mai, l'Association Internationale pour les Édulcorants (ISA) a animé le symposium « édulcorants intenses : traduire la science en recommandations pratiques ». L'objet de cette conférence : informer les professionnels de la santé sur l'enjeu des changements alimentaires simples pour leurs patients vigilants sur la gestion de leur poids.
Aspartame et édulcorants : Stop aux idées reçues et contre-vérités !
décembre 2011Selon l'enquête inédite du CREDOC, la consommation d'aspartame des Français est 40 fois inférieure à la dose maximale recommandée1. La polémique actuelle sur l'aspartame est-elle légitime ?
Autorisation de la stevia sur le marché européen
L'ISA France se réjouit des perspectives nouvelles en matière d'innovation produits. La stevia s'ajoute aux édulcorants déjà autorisés dans l'Union européenne, dont l'aspartame, pour aider les consommateurs dans la gestion de leurs apports caloriques.
Aspartame et femme enceinte
L’ISA France regrette la désinformation du RES sur le sujet et l’entretien d’une inquiétude non fondée en l’absence de toute nouvelle donnée.
Taxe sur les boissons avec édulcorants : L’ISA France dénonce une mesure incompréhensible qui pénalise une catégorie de produits dont l’utilité est pourtant reconnue
Suite au vote par l’Assemblée Nationale d’une taxe sur les boissons avec édulcorants, l’Association Internationale pour les Edulcorants (ISA) France exprime son incompréhension totale sur cette mesure de dernière minute sans aucune autre justification que budgétaire. Elle tient à rappeler l’innocuité et l’utilité des édulcorants contenus dans ces boissons.
Réponse de l’ISA suite au refus réitéré de trois députés français d’accepter des décisions prises sur des bases scientifiques
Suite à l’annonce de la tenue d’une conférence de presse par l’eurodéputée Corinne Lepage et deux autres députés à l’Assemblée Nationale le 29 juin, afin d’appeler à “la réévaluation complète et immédiate de l’aspartame”,1 l’ISA souhaite rappeler les faits suivants :
L’ISA accueille favorablement les conclusions de l’EFSA portant sur des publications relatives à la sécurité des édulcorants
L’Association Internationale des Edulcorants (ISA) se félicite de l’avis de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) publié le 28 février 2011, rejetant les récentes études conduites par des chercheurs italiens1 et danois2 alléguant que les édulcorants pourraient être dangereux pour la santé.
L’ISA se félicite de la communication de l’ANSES sur l’aspartame et de la réaffirmation de la pertinence des DJA
L’ISA prend acte de la communication effectuée ce jour par l’ANSES1 au regard des récentes allégations sur les édulcorants. Elle se félicite en particulier du souci de réassurance des consommateurs en ce qui concerne la DJA. L’ISA est également pleinement confiante dans la suite que donnera l’EFSA sur les études alléguant des effets de l’aspartame sur la santé.
Les études Halldorsson et Ramazzini sur les édulcorants
En réponse aux récentes allégations sur les édulcorants, l’ISA a souhaité porter à la connaissance du public français les commentaires de scientifiques européens faisant autorité dans le domaine de l’épidémiologie, de la toxicologie alimentaire et de l’évaluation des risques sanitaires.
L'ISA répond aux récentes allégations sur les édulcorants
Europe 1 a diffusé le 11 janvier 2011 une chronique intitulée « Les soupçons sur l’aspartame relancés » qui contient de nombreuses informations erronées et entretient la méconnaissance du public sur ce produit.
Aucune base scientifique n’étaye l’allégation selon laquelle l’aspartame serait dangereux pour la santé
En Mai 2006 l’Agence Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a reconfirmé la sécurité de l’aspartame, rejetant ainsi de façon sans équivoque les allégations de Morando Soffriti del’Institut Ramazzini (EFR) prétendant l’aspartame dangereux pour la santé.
Aucune contre-indication à consommer des édulcorants durant la grossesse
Cette allégation d’un groupe de chercheurs Danois[1] selon laquelle la consommation de rafraichissantes sans alcool à faible teneur calorique augmenterait le risque d’accouchement prématuré va à l’encontre de toutes les études scientifiques qui démontrent que ces produits sont parfaitement sans danger.
L'ISA répond aux allégations sur l’aspartame dans un reportage diffusé lors du Journal de 20h (TF1) le 8 février
Le 8 février 2010, le Journal de 20h (TF1) a diffusé un reportage à propos de l’aspartame intitulé « Faut-il avoir peur de l’aspartame ». Ce reportage contient de nombreuses informations erronées relatives à l’aspartame et entretient la méconnaissance des téléspectateurs pour ce produit. L’Association Internationale des Edulcorants a préparé ci-dessous une réponse, étayée sur le plan scientifique, aux différentes allégations soulevées dans ce reportage.
ISA se félicite de l’autorisation du rébaudioside A en France
L’Association internationale des édulcorants (ISA) se félicite de l’autorisation nationale temporaire du rebaudioside A comme édulcorant dans les boissons et les aliments en France.
EFSA réclame des données sur l'aspartame
Comme l'Autorité européenne d'innocuité des aliments (EFSA) le souligne dans sa récente demande de données, « Sur la base des preuves scientifiques disponibles, il existe un large consensus entre les autorités alimentaires au niveau mondial sur l'absence d'effets sanitaires adverses provoqués par l'aspartame. En conséquence, l’aspartame est autorisé par les autorités de tutelle pour une gamme extensive d'usages alimentaires ».
Les aliments et boissons à faible teneur en calories aident les gens à contrôler leur poids. L'Association Internationale pour les Édulcorants répond aux allégations de Sharon Fowler et autres.
L'article de Fowler et al, publié dans Obesity, démontre que, comme l'on pouvait s'y attendre, les personnes ayant choisi de consommer des boissons allégées et d'utiliser les édulcorants hypocaloriques avec leur café ou leur thé, ont consommé beaucoup moins de calories que celles qui ont choisi les mêmes produits mais avec du sucre. Cette découverte est en accord avec le grand nombre d'études scientifiques qui ont démontré que les aliments et boissons fabriqués avec des édulcorants hypocaloriques permettent aux gens de contrôler leur poids.
Une importante nouvelle étude réfute les mythes concernant l’aspartame
Une étude confirme que les édulcorants à faible teneur en calories sont utiles au contrôle du poids.
Premier colloque européen sur l'aspartame
Les déclarations critiques de Ramazzini concernant l'innocuité de l'aspartame ne résistent pas à un examen scientifique minutieux
De nouvelles critiques figurant dans un article de Soffritti et al publié sur le Web dans le journal EHP le 13 juin, se fondent sur des travaux effectués avec la même colonie d'animaux de laboratoire déjà utilisée dans une étude précédente, laquelle avait fait l'objet de fortes critiques de la part de l'Autorité européenne d'innocuité des aliments (EFSA) du fait du taux élevé d'infection inhérent à cette colonie. Le taux élevé d'infection rend les données et les conclusions peu fiables.
L'aspartame, un contributeur utile au contrôle du poids
Une récente étude [6] évaluant les avantages procurés par l'aspartame à la perte de poids, au maintien du poids et à l'apport énergétique chez les adultes, a conclu qu'il y avait une réduction notable de l'apport énergétique chez les consommateurs de produits hypocaloriques à l'aspartame. Une perte moyenne d'environ 0,2 kg/semaine a été observée qui correspondrait à une réduction de poids de 10kg par an.
La FDA (Administration des États-Unis pour l'alimentation et les médicaments) reconfirme l'innocuité de l'aspartame
Gestion du goût sucré 'Vers des solutions constructives exploitables' Déclaration d'un consensus scientifique approuvé à Bruxelles
Des scientifiques de premier plan venus d'Europe et des États-Unis manifestent leur accord sur la pertinence du sucre et des édulcorants intensifs dans une alimentation équilibrée et souhaitent l'établissement d'une politique permettant aux citoyens de faire des choix individuels responsables en ce qui concerne la nutrition.
L'Agence européenne de sécurité alimentaire (AESA) reconfirme la sécurité de l'aspartame
EFSA a reconfirmé l'Innocuité de l'aspartame en mai 2006[2], concluant de la manière que voici : « Il n'est pas nécessaire d'examiner de nouveau les risques concernant l'aspartame ni de réviser la consommation journalière acceptable (CJA) précédemment établie pour l'aspartame ».
Exemples de données cliniques humaines récentes concernant l'aspartame
Une étude réalisée par l'Institut National du Cancer des États-Unis impliquant plus de 500 000 adultes a conclu qu'il n'existe pas de relation entre la consommation d'aspartame et un risque accru de développer un cancer [4].

